réclamé par deux Meres. 2 r 3informations , la vérité parut avec ungrand éclat ; l’enfant representé par-devant un Conleiller-Commilíàire auxNourrices , & aux Témoins de Torcyfut reconnu , tant à Pimpreíïïon desdoigts de la Matrone fur ía tête , qu’àla couleur de les cheveux blonds, à fesyeux bleus. Ce vertige ineffaçable ducrime de la Sage-Femme fut le signa-lement qui fit reconnoître le jeuneComte. Les Témoins attesterent quela Pigoreau , en visitant cet enfantavec un homme qui leur parut être decondition , difoit toujours qu'il étoitfils d’un orand Seigneur, qu’il lui avoirété confie, 6c qu’elle efperoit qu’il fe-roit fa fortune , 6c de ceux qui l’aide-roient à l’élever. Le Parrein de Pen-sant , P Epicier qui avoir fourni lesrooo. livres , la Servante de la Pigo-reau qui lui avoit entendu dire que leComte étoit obligé de prendre cet en-fant , les Témoins qui dépofoient quela Pigoreau leur avoir dit que cet enfantétoit de trop bonne maison pour por-ter des livrées de Page. Voilà des preu-ves qui entraînent Pefprit, en voicid’autres.
Prudent Berger , GentilhommePage du Marquis de Saint Maixant qui