réclamé par deux Mères.
La Pigoreau qui reclamoit le jeuneComte comme ion enfant parla la pre-mière. On vitalors renouvellerla Cau-se de deux meres qui se disputent unenfant, Cause qui fut jugée par 8a-- lomon, Cause lì propre à faire brillerl’éloquence des Avocats.
M e Pouíset de Montauban parla pour Pl-iicíoy<*la Pigoreau, suivant le goût de ce tems- " ie j\ oul ~là , iì liériísa son plaidoyer de traits de taub^j, ° a 'l’Histoire , de la Fable , de puisagesd’Auteurs profanes. Je ne rappelleraique ceux qui semblent être faits exprèspour le sujet. II dit en entrant dans samatière ; c’est un fils qui trouve deuxmeres , ce font deux meres dont l’unaa trouvé son fils , l’autre le cherche jla véritable mere le volt, le demande ,
& on le lui refuse, la faulse mere pensele voir • mais elle n’embraste qu’uneidole, qui est l’ouvrage ou de son cri-me ou de son erreur , ou elle trompe ,ou elle est trompée. Ma Partie lui de-mande son fils , le fruit de fa couche,le gage de son amour. La Comteile deSaint-Geran lui fait la même demandeou de son íîls , ou de son fantôme.
II dit ensuite que la Pigoreau a ac-couché non pas par miracle , non pointpar magie , mais naturellement. Il fait
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