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Tome I.
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recìamé par cieux Mens. rridéclare que fa Partie ne prend aucunintérêt dans la destinée de la Sage-Femme, qu’eile consent qu’on lui salleson procès , pourvu qu’on ne la com-prenne pas dan; l’instruction. Il racon-te enluíte la procedure que le Comte afaite.

II vient à la voye de la Requête ci-vile que la Pigoreau a embrassée contrele décret prononcé contr’elle.

Son grand moyen est, que fi le dé-cret subíìstost , on soumettroit la véri-té de la naissance à la preuve par té-moins , contre toutes les réglés & con-tre l’ordonnance.

II convient que l’habitude que prendun homme d’en appeller un autre sonfils, ne prouve pas la vérité de fa nais-sance.

Voici le langage de la Loi (<*). Les■protestations , ['affirmation de celui quis’attribué des enfans ne peuvent causerdu préjudice a la vérité • mais , dit—il ,je sçais que toutes les preuves qu’onpeut faire de la naissance dépendentdes actes d’un contrat de mariage, d’unacte de baptême d’une adoption so-lemnelle (b).

(a) Nique pnfiffio nrrj l! njfcvern'w wmcufdmìtm M»veritan frjiiudic.tr. I. f. C. de Tejìnm.

(b) .\o» nuits tffevcrirtìmius , m ancmkS mseflìrtt ,