réclamé par deux Mores', n jcè fils qu’ils ne lui en cedent toute lagloire. Ils avoueront même qu’elle enest accouchée fans douleur , & seront,si elle veut, témoins dans son informa-tion. Ils avoueront le miracle , & lepublieront par tout. Bernard changeraavec joye d’état & de fortune , & con-servera pour le Comte & la Comtesseune éternelle reconnoissunce. Jesçais,ajoûte-t’il que cela ne peut pas se faireaisément ; mais nous plaidons une cau-se toute pleine de prodiges, & la Com-tesse de Saint-Geran peut, ii elle veut,faire l’objet de ses delirs d’un- enfantqui est venu au monde contre les sou-haits de son pere.
Cette raillerie maligne ne fut pointapplaudie , tant il est vrai que la véritéprévaut sur la malignité du cœur hu-main qui est flatté par une raillerie sa-tyrique. Il vient à îa preuve de la nais-sance de Henry deBaulieu,il en apporterextrait-baptistaire , il dit que ces re-gistres font les dépôts de la foi publi-que , <5e les oracles muets que l’onconsulte dans le doute. Que les Juifsavoient des Régistres publics où ilsinscrivoient la naissance &: le nom deleurs enfans,& qu’outre ces Régistrespublics, chaque pere de famille avoir
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