réel ami p.ir deux Meres. 24 $
M<= Petitpiei Avocat du Comte &de la Comtessi de Saint-Geran , def-fendeiurs en lettres en forme de Re-quête civile , dit qu’il ne s’agistoitpoint à présent de maternité , ni defiliation , mais que l'objet de l’inci-dent était line Requête civile, une in-tervention, des oppositions à des Ar-rêts &c des appellations , que c’étoitfur cela qu’il falloir plaider.
Qu’à l’égard de la Requête d'inter-vention , il soutint qu’elle n’étoit pasdans les réglés , que les collatéraux nefont jamais reçus à intervenir dans unprocès où il s’agit de suppression depart, ou de supposition d'enfant, si cen’est lorsqu’une femme est veuve , oulorsqu’eile est enceinte , c’est la dispo-sition de la Loy Ça).
(a) Sol:s p.wntibus competít aclio. L . de cufiodie idop 7 fs a
On ne doit pas incidenter fur ce que !e Textelatin employé le mot , de (o’ìs , car il
ne faut qu’être médiocrement familiarisé aveccette langue , & avec les Jurisconsultes qui laparlent , pour sçavoir que par ce mot, parentes,ils n'entendent jamais que le pere & la mere, Scpar extension en certains cas les ayeuls lesayeu-ies : mais qu'en aucun ils n’employcnt ce terme»pour signifier ce que nous appelions les patens col-latéraux > ils fe fervent alors des termes aç-rtati,armtì , coìtfíinguittei. C'est ce qu'onc pris foin d’ex-pliquer ceux qui ont traité de la significationdes mots,& particulièrement Festus,
5i une vérité si existante & si connue pouvoir
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