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Tome I.
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rcslamc par deux Mens. 2.6 5qu’il leur fût permis de prouver partémoins qae la Comteste n’avoit jamaisété grosse, & que son accouchementétoit faux, que Pensant reconnu par leComte & la Comtesse étoit fils de Jac-ques Baulieu òc de Marie Pigoreau ,c’est ainsi c^u’elles varierent après avoirdèfaprouve en Audiance la prétentionde la Pigoreau. La Comteile démon-tra par des raisons invincibles que ce^.te preuve n’étoit point recevable, queces Dames n’en demandoient la per-mission au Conseil , que parceque lefond du Procès n’y étant point connu ;elles efperoient de surprendre la Reli-gion du Roy & des Itiges-Commissai-res. Dequoine vient pas à bout l'amourd’une mere ? 11 ne se rebute point, lesobstacles qu'on lui oppose n'ébranlentpoint sa fermeté, & sa persévérancesurmonte ses ennemis les plus opiniâ-tres.

La Comtesse au bout de trois ans àèc <Juobtint un Arrêt le 9 Avril 1661. par d E *lequel le Roy en personne , évoquanta foi 3 tant le Procès civil -pendant à laToumelle, que les appellations refpetli-vementinterjettèes , & la derniere Requê-te des Dames du Lude & f r entadour 3 ren-voyé les Parties aux trois Chambres af-