réclamés ur deux Meres. 277liberté en faveur de i’esclavage. Dcmême la reconnaissance du pere & dela mere , favorable à la filiation est untitre infaillible. Mais leur déclara-tion n'a point cette infaillibilité , lì elleest défavorable. La haine pour un en-fant peut naître dans le cœur d’un pere& d’une mere , & les porter juíqu al’excès de le désavouer : mais on neprésume pas qu’un fils étranger puisseinspirer une tendresse si aveugle qu’onlui donne la place d'un fils.
Si dans le doute on doit prononceren faveur de la liberté [a) , suivant lavingtième réglé de Droit , ne doit-onpas dans une question de filiation , quiest aussi favorable que celle de la liber-té , prononcer en faveur de la filiation,lorsque ce doute est éclairci par une dé-claration avantageuse du pere & de lamere ?
Les seuls contradicteurs légitimesdans une pareille question font le pere& la mere , nul autre ne peut intentercette action contre le fils prétendu, sui-vant les Loix (b). Et par la Loy ( c ) ,
(a) Qtetits Mia interprétatif* libertAttS)fecunàùm liber*ttìtcm rcj\0'.de>iduM est .
(bj §. Proûwus injlit. de Ug, ag.tut. Si pintes fs. dt*Accus. fy in[crisf %
(c) Sapé penult^nerf. fchntibus ciú primum aclio & des*fesfiQ Cçrnpetit*