réclamé par deux Meres. 183cn détruira entierement sharmonie dela paix dans les familles ; des Collaté-raux chicaneurs, artificieux porterentle feu par tout, & rompront au gréde leur cupidité, les liens du sang lesplus sacrés.
Ce qui fera paroître l’entreprise desDames de Ventadour & du laide plusétrange , c'elì qu’elles ne diíént rienqui puisse faire présumer que le Comte& la Comtesse ayent été capables decette supposition. Y a-t’il eu entr’elles& le pere & la rnere , une inimitié ca-pitale ; L’esperance de quelque succes-sion avantageuse a-selle déterminé àce crime le Comte ôc la Comtesse ;
Leur vie est-elle remplie d’actionscontraires à l’honneur & à la probité ?Le crime leur est-il familier ;
Leur naisiànce est-elle si obseure qu’ilsne doivent pas en être jaloux, & qu’ilspuissent fans la ternir , se choisir un vilhéritier ? Supposons tous ces faits, cou-vrons un instant le Comte & la Com-tesse d’ignominie ; la feule considéra-tion désintérêt des familles, de f hon-neur des mariages l’emporteroit tou-jours fur toutes ces présomptions. Aplus forte raison, lorsque des présom-ptions absolument contraires, s’élevent