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mes de Ventadour & da Lude ne sen_tént-elles pa; l’absurdité groíïïere deleur prétention j rien ne prouve mieuxqu’une injuste cupidité peut nous cau-ler un grand aveuglement.
Il réduite que les jugemens fur l’état5c la condition des personnes font im,divisibles, que les questions de l’état en-traînent celles des biens. L’état de lapersonne étant au dessus des biens, en-traîne après lui la question à laquelleles biens donnent lieu. Plusieurs Loixdécident ( a ) , que les questions d’étatfont préalables. Or la question de l’é-tat étant jugée préalablement, entraî-ne le jugement de celle des biens à la-quelle elle est attachée, ni l’une, ni l’au-tre , ne peuvent donc plus être jugéesde nouveau.
C’est une subtilité frivole de direque les preuves du Procès ne ferventque contre les accusés. Il est vrai quepour la condamnation du crime & lapeine , elles ne regardent que les accu-lés : Mais à l’égard d u civil, elles iontpreuves contre toute forte de perlon-
(a) <\T.wj peyfòna cum sit dignior trrb't ad fe cwfide*vilWnem bomrum . /. pYocurcuore jf, de actja. i el ar,ùt mb Are d.
Si judkem ff. de con d. & dentonfi. pelas de pcrjdtîis tjteanidt rebus agitur. l.l. dc Qid ,