réclamé par deux Mens. jor& elle pria très-instamment la Maré-chale , & les Dames qui la quittèrentde ne la point faire palier pour folledans le inonde parcequ’elle avoir crûêtre grosse fans Fêtre.
Il dit, que depuis ce tems-là, on n’aparlé de grosse lie & d’accouchemencqu’en 1649. Eniìn cet Avocat fait lesderniers efforts pour en effacer toutesles impressions , soit en avançant plu-sieurs faits gratuitement qu’il jette auhazard d’être démentis, soit en empoi-sonnant des faits innocens. La véritéest une, d’où vient que le fait essentield'une Cause sera blanc dans un Factum,& noir dans l’autre ? Veut-on embar-rasser les Juges ? Ou ne songe-t’on qu’àsa défense ; Quelque dessein que l’onait, 011 est toujours coupable de trahirla vérité.
Ce mcme Avocat continue de com-battre l’histoire de la grossesse & del’accouchemenr, il chicane fur la datedu départ de Moulins, il la veut avan-cer de quelques jours.
11 dit qu’il n’est pas vraisemblableque la Comtesse étant comme on lesupposé dans les douleurs de l’accou-chement, on eût fait sortir de sa cham-bre la Maréchale sa mere qui étoit ve-