á’unc celelre Empoisonneuse. ^Syparceque, dic-il, elle ne le connoissoitpas à fond, & qu’il sçavoic bien sedéguiser. II dic que Sainte-Croix irritécontre la famille de M. d’Aubray quil’avoit sait emprisonner,sut engagé parun esprit de vengeance à empoisonnerles deux freres par l’organe de la Chaus.fée, qu’il ne fit point entrer la Mar-quise dans le mystère ; & que dailleursil avoir le dessein de se rendre le maî-tre des biens de toute la famille en lesfaisant recueillir par la Marquise qu’ilse flattoit de gouverner absolument. IIraconte en peu de mots la triste desti-née de la Chaussée , qui fut reconnupour être le Ministre des empoison-nemens. Il dit que la Marquise ayantété comprise dans l’accusation , ne pritla fuite que pour se dérober aux pour-suites de les Créanciers. Il vient ensui-te à la justification de l’Accusée , & ildit qu’on lui oppose deux sortes depreuves, des testimoniales & des litté-rales , que les crimes horribles & in-croyables par leur atrocité dont on l’ac-cuse demandent des preuves, d’autant
f »lus fortes 8c plus puissantes qu’ilsont plus énormes, 8c que l’accusationest formée contre une personne d’unenaissance distinguée , dont l’éducatio»
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