etune célébré Empoisonneuse. 377confession de quelqu’un sont obligésau même secret , bien plus ils doi-vent cesser de la lire dès qu’ils la re-connoissent.
La confession par écrit est une inter-prète , comme la nomment les Théo-logiens intcrrmntia confejfionis , à la-quelle l’on confie le secret de la con-fession , avant qu’elle soit révélée auConfesseur , par conséquent le secretde la confession par écrit est inviola-ble : C’est suivant cette doctrine, quelorsque les confessions se faisoient parlettres aux Confesseurs absens, si essesétoient interceptées, ou tomboient parLazard entre les mains de quelqu’un ,on étoit obligé de garder le secret *.
C’est à Dieu principalement, & es-sentiellement que la confession s’adres-se , on peut recevoir de lui l’absolutionsans l'entremise de ses Ministres, en leslui confessant ou par la voix, ou par laplume. C’est ce qui a fait dire au Pro-phète Roy, confittbor adverfus me in-juflitiam meam , Domino , & tu remififliinicjiiitatempeccati mei. J’ai formé dansmon cœur le dessein de confesser à Dieumes péchés, & à l’instant, ô mon Dieu!vous me les avez pardonnés -, mais l’o-bligation de les confesser au Prêtre d airs
* t’usagede ces con-fessions a étéchangé aucommence-ment tin Sié-cle dernierparClementVIII.
P/U ? I.
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