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SaintThomas propose l’exemple d’unPénitent dans un confeísional qui croi-roit se confesser à un Prêtre qui n’y se-roit pas Sc qui seroitentendu-par d’au-tres personnes. Il décidé que la bonnefoi de celui qui se confesse , le desseinqu’il a de se confesser à Dieu imposesublimation du secret à ceux qui Pontentendu. Joinville , qui certainementn’étoit pas Prêtre , raconte que dansun vaiiîeau agité de la tempête , plu-sieurs Seigneurs se confessèrent à lui,croyant satisfaire au précepte. Joinvil-le devoir mettre fous le sceau de la con-* Joinville fesiìon les péchés qu’on lui réveloit *.ment** a’îi Santeiiil avoir la même obligation àleur dénoit l’égard de la femme qui se confeíTà àl’aWoiution i u ; [ e croyant Prêtre, il fut même cou-
aucanc ou ií , \ n 1 . , , 7 r rr-
pable à avoir écouté cette conremon ;lì toutefois ce qu’on raconte de lui àcet égard n’est pas un conte. Ce n’est nila personne du Ministre , ni l’absolu-tion qui impriment le sceau du secret àla confession, c’est précisément la na-ture de la confession.
Que pourroient alléguer les Juges ,qui voudroient íe servir d’une confes-sion Sacramentelle d’un Accusé, com-me d’une piéce de conviction ? Se re-trancheront-ils fur leur caractère de Ju-
aucanc qu’ille pouvoit.
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