pi *Un Mari & fa Terme.
Voilà l’efpece du Procès. Le Com-te de Mongommery prétend qu’il a étédans la bonne foy , qu’il a eu des pré-somptions des demi preuves, en lui ac-cordant son système, il ne sera pas Ca-lomniateur , mais il n’évitera point lesdommages-interêts.
C’est ce qui a fait dire au mêmeDocteur (<t) , qu'un Accusateur recon-nu dans une bonne foy toute entiere&í persuadé par les indices & les de-mi preuves les plus pressantes peutéviter le reproche de calomnie & lapeine qui la fuit , mais il doit absolu-ment supporter la peine des domma-ges & intérêts. Il est même si affermidans cette opinion qu’il ajoûte que dequelque maniéré que l’Accusateur co-lore son accusation, quand même l’ab-soiution ne íèroit prononcée que pardéfaut de preuves, & non pas par l’é-
cedcre quoad f tenant caluntki *, non autan quoad expensatttmtondemna/ionem , lultque quodlìcct semipUn.i probato ixcufct*:custionew a calummâ , ctm «pparet eum n on sine unfdmotum , nen r.roptere* excusa ab expensarum condwjnuione,farinac, i 6 . ». 4.1.
(a) lien jttfta causa acomnts praaUrgatx excusent accu*Jatorem a calumnia e)us p ce z a non timen excuszb-ir.t abim'ìpnfìs & eanm conder/in.wone •> ìn his enitn expenf.t nonfifflctt colcr qucrelamis ad eum exeufandum , Jèd ubi su-.cum-bat proptef penuriam probatiomm vil aliâ causa adbu> une*bitur. farin.tr, f.œji, i 6. ’/O.jublim,