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Tome IV.
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eíéchâë de son legs. 67

Le Marquis mourut au mois d’Aoûcsuivant, ôc la Demoiselle Gardel luiprodigua ses foins jusqu’à ce qu’il ren-dit le dernier soupir. Il paroît que leDirecteur n’emploïa point son élo-quence à éloigner la Demoiselle de lamaison du Marquis, ce qu’on a lieu dejuger , parceque dans 1 état où étoit leMarquis, on doit penser qu’il auroitété docile aux avis de son Directeur,s’il eût exigé cela de lui.

On a dit au Procès qu’elle lui avoirpersuadé par une saillie confidence ,qu’elle devoir sa naissance au Marquis,c’est-à-dire , qu’elle étoit le fruit d’unamour défendu. Cette allégation n’apoint été prouvée ; ainsi elle peut pas-ser pour un fait hazardé.

La Marquise sa femme qui étoit endivorce avec lui depuis plus de vingt-fept ans , ayant été informée que leMarquis dépéristoit de jour en jour, luiécrivit le 10. Juillet 1715. qu’elle partoiten poste pour se rendre auprès de lui.Le Marquis qui n'avoit pas bien éteintles sentimens de divorce , lui manda311e fa santé étoit meilleure, qu’elle nearît pas la peine de faire le voyage, &cqu’il n'étoit pas en état de la recevoir,,ïc de la nourrir. La Marquise qui avoit-