■ 'déchue de fan legs. n}
<lc concilier une conduite si édifiante,avec l’idée odieuse qu’on vent donnerde la Demoiselle Gardel. Avec quelgoût , quel discernement ne con-íeille-t-elie pas au Marquis de se choi-sir un Directeur ? Elle I avertit que cechoix décide de son salut. II vous fautquelqu'un, dit-elle, qui ne vous rebutepoint par son excejsive sévérité, Ó' quine vous perde pas par une lâche c onde f -cendance. Le Direéleur n efi pas le maî-tre de la Loi , il ne dépend pas de lut devous affranchir de fa rigueur & de fasévérité. Tout ce qu il peut pour vous fai-re éprouver que le Joug du Seigneur efidoux j efi d'imprimer dans votre cœurune vive douleur de vos péchés , (J vousVous appercevref quune pénitence de 30»ans n efi pas d une trop longue étendue ►Cette morale n’est pas fans doute relâ-chée , ce langage n’est pas bien fami-lier aux concubines.
Ce n’est pas une question controver-fée entre les Docteurs de différentesEcoles; & à l’honneur de notre Reli-gion , la morale sévére , & la moralerelâchée sont d’accord qu’il saut évi-ter l’occasion prochaine du péché. Ain-si un Directeur ne peut permettre, nisouffrir sans prévarication, & fans- sc