déchue de son legs. 155
intervalles de dévotion : ce pouvoirêtre , poursuivit-il , une résolutionqu’elle avoir formée nouvellement ;car elle parle ailleurs des remordsqu’elle a éprouvés. Mais enfin, si cecendroit n’est pas convaincant en fa-veur de la persévérance de sa vertu,du moins il n’est pas contre elle.
Sur quoi donc lui pouvons nous fai-re son procès ì Nous n’avons pas'uncommerce de Lettres suivi. Ainsi nousne pouvons pas voir le commence-ment, le progrès & le dénouementd’une paillon. Nous n’avons que quatreLettres - , il y en a trois qui font autantconsacrées à la dévotion qu’à l'amour,où cette Demoiselle paroît dévote ôcamoureuse de bonne soi. La quatriè-me Lettre n’est pas toute remplie dejpndreste , la Demoiselle Gardel yparle d’une affaire d’honneur qui re-gardent sa famille ; on pourroic direqu’elle a déploie sa tendresse pour ga-gner le Marquis, parcequ’eìle avoitbesoin de son crédit.
Voici donc sur quel fondement aporté sa condamnation ; elle a unepassion vive, elle prodigue au Marquisdes petits noms , des termes fami-liers, elle exprime toute fa tendresse;