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tre ce Jugement : c’est un dèsagré-ment pour un Historien de ce Procès,•de ce que les supplices infamans dafrere & de la sœur, & les actions dapere qui ne font gueres louables, al-tèrent &C affoibliirent la compassionqu’infpire fa triste destinée. On a beaudire que les crimes font personnels,l’infamie des enfans rejaillir fur le pe-re. Joint à cela , qu’on vient d’obfer-ver que k réputation du pere n’étoitpas fans tache. Mais la réputation deCatherine fa seconde fille , étoit en-tiere. Ainsi étant chargée de i’oppro-bre du supplice de son pere, elle »mérité la compassion du Public.
Le Sieur des Ferrieres vivoit dansune grande familiarité avec le SieurFeret Vicaire de Villeneuve, ils man-geoient souvent ensemble; il semblequ a la Campagne les liaisons que l’oncontracte soient plus familières, &même plus étroites. On y pratique desmalices innocentes ; l’on y permetdes divertiffemens qu’on ne fouffri-roit pas à la Ville. Les Catons mê-mes s’humanifent, & s’oublient com-me les autres.
Le Vicaire alla un matin en Car-naval en i6pz. chez le Sieur des
Ferrieres,