des luges âe Mantes ï ìgt
La Demoiselle des Ferrieres exposa Moïens deses moïens dont on a déja senti la for- *?• Oemoi-ce dans le récit du fait. Voici à peu- i'L'L-l”prés comme elle s expliqua. contre Ic
Il est étrange que la corruption ait Jugementpû gagner sept Juges qui ont condam- de Ja Maté-né injustement à mort un Gentilhom-me vénérable par fa vieilleste. Des Ju-ges qui doivent être l’efpoir de l’inno-cence , en sont les oppresseurs. Ne dî-roit-on pas que comme la justice a lesJuges, l’iniquité ales liens? Les pre-miers font triompher l innocent, lesseconds le font íuccomber ; les pre-miers font supérieurs à leurs passions ;les seconds en font les esclaves ; lespremiers exercent le Jugement deDieu même , * les seconds, ceux du *monde corrompu. D d judi-
On a violé routes les réglés, & on a tl! i mr j, » , • • • j Deuteron.
nie d une extreme précipitation dans c l ^ i6
la condamnation du Sieur des Ferrie-res. Vainement les Juges prétendent-ils se justifier de leur cupidité, en di-sant qu’on n’établit point qu’ils brûlas-sent du désir de se rendre Adjudica-taires des Terres de Saint Cheron &cde Villeneuve du Sieur des Ferrieres ;il n’y a qu’une passion aveugle qui aitporté les Juges à s’afftanchir des for-