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dernier Tribunal un Arrêt, qui leurpermettoit de continuer leur procédu-re : mais ce pouvoir ne leur étoit ac-cordé qu’en laillant les voies de droit* L’Arrct au Sieur des Ferrieres. * Afin de se pré-portoic , valoir de cet Arrêt surpris, ils lui ontde leur propre autorité , ôté le rnoïen,, - - d'user des voies de droit, en ne luicuíé. lignifiant point cet Arrêt quil igno-rent. Ils ne pouvoient point diviserl’Arrêt, ils dévoient accomplir la con-dition sous laquelle ils l’avoient obte-nu ; n’ont-ils pas attenté par cette en-treprise à l’autorité du Grand-Coníeil ?An lieu d’en exécuter la volonté, c’eftla leur propre qu’ils exécutent. Ilscroient encore avoir bien déguisé leurattentat, en faisant signifier à Parisl'Arrêt au Procureur du Sieur des Fer-rieres , la veille du jour que celui-cisubit le dernier supplice. Cette signi-fication faite à Paris, a-c-il pû la lça-voir à Mantes ? Il fut exécuté le lende-main. Cet Arrêt ne devoir il pas êtresignifié à personne? Quelle audace,quelle témérité dans le Procureur duRoi de n’avoir eu aucun égard à laLettre de M. Hennequin ProcureurGénéral du Grand-Confeil, qui con-damnoit [injustice de détenir dans un