des Juges de Manies. lasSfiuc par l’équité du Roi, quia frémide l’injustice horrible des Juges deMantes , a lieu d’eípérer que l’inno-cence de son pere, préjugée par l’avísde Messieurs les Maures des Requêtes,& les Lettres de révision que Sa Ma-jestéa accordées , Lettres enregistréesau Tribunal de la Commission, ferapleinement vengée, & qu’on lui accor-dera des dommages & intérêts pro-portionnés à la mort ignominieuse deson pere , & à l’injuítice énorme duJugement qui l’a condamné.
Les Officiers de la Maréchaussée tra-vaillèrent à faire une apologie , quilevât les impressions que le Public in-digné avoit prises contre eux.
Ils dirent que le sieur de Perrières aété dépeint comme un homme de bon-nes mœurs, & d’une conduite irré-prochable , qui poste doit des biensqui ont fait son crime, & la cause defa mort. On a voulu par ce portraittromper le Public, 8c surprendre sacrédulité. On a supprimé la vérité,asin de pouvoir condamner un Corpsd.’Officiers, qui ont rempli leur devoiravec la satisfaction du Public, qui n’ontété animés d’autre haine , que de celleque des Juges doivent avoir contre dea
Défenícdes Offi-ciels de laMaré-chauíïéede Mantes*