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Tome IV.
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i4§ Hiftoiri

ver un mariage que par un acte decé-

lebration en bonne forme.

Que tous les témoins qui déposentcontre elle , font fustilamment repro-chés ; puifqu’il est constant qu’elle a desprocès contr’euxjils l’ont même avoué.

Quand ces témoins ne feroient pasreprochables, Sc qu’ils auroient taxéla Dame des Ferrieres de quelque ga-lanterie , le mari ne s'en étant jamaisplaint j on ne peut pas accuser fa veuved'adultere. Vne pareille aBion, suivantle langage de la Loi, ries réservée qtiaumari , & ne s’accorde point à ['héritier ,<jui ria point la correElion des mœurs de lafemme de celai à qui il succédé, (a)

On avoir encore reproché à la Damedes Ferrieres qu’elle avoir abandonnéson mari, trois mois après qu’elle La-voir épousé.

Elle répond qu’elle n'avoir alors quequatorze ans, qu’elle eut le malheurde déplaire à la Demoiselle des Ferrie-res, qui pour s’en défaire, voulut l’em-poifonner dans un bouillon ; on l’obli-gea d’avoiier même qu’on y avoir mis

( * ) Aciio de moribus ultra personam tnaritinon potes} extendi, nec tri uittir h&redi : ha-res enim m>rum correditmtmnon habit. L. i 5 •

§• i- ff. soluto matrimoni©.