Lys Cause de Dieu*
ceslîvement à plusieurs sciences ; ïîs'explique ainsi dans son Journal :
,, Comme je prévoiois bien que ce» compte traîneroit en longueur , je-, m’appliquai à letude de l’Ecriture» Sainte, Sc je fis l’Analyse du Penra-i, teuque, & j en tirai l’abregé de l’his-» toire , sur laquelle je nelaiííài pas de», faire quelques remarques essentielles.
», Je mis dailleurs en ordre alphabéti-„ que un petit Dictionnaire de Géogra->, phie nouvelle. Enfin je commençai à„ apprendre la Musique a u mois deJanvier 1718. >, Ces différences étudesont donné lieu de 1 accu fer d’inconf-tance, Sc d’avoir une asiìette d’espritpeu solide ; je l’accuserois seulementdune intempérance avide qui nousporte à vouloir touc sçavoir.
Duhalde aïant contracté une Sociétéde pierreries avec deux Marchands,part pour Madrid ; son voïage ne réus-sit pas , il revient à Paris au mois deFévrier 1719. Dans ce tems il paroîrdégoûté du commerce des hommes.Voici comme il s’exprime : » Pendant« le séjour que je fis à Paris, il n’y a• ,, point de contradictions que je n aye«éprouvées de la part des hommes,» amis, parens, prenant, ce semble,