Cause de Dieu. 1 yç
lui avoir point fourni le fonds ; &parune apostille íur son Registre, il ren-voie à cetre conrre-Lettre. Ainsi c’é-toit une œuvre de charité qu’il avoirpratiquée envers cette fille.
Par le compte que Duhalde rend djsla Société, il distingue trois fortes depierreries qui en compofoient le profit;les unes font à Amsterdam ; les autresfont à Madrid ; les dernieres à Paris ;il soude le compte des Pauvres : maiscomme leur part consistoit en pierre-ries , dont la plupart étoient dans lesPais étrangers, 6e que le prix dailleursen étoit diminué ,il ne les évalué point;il fe contente de les indiquer, & demettre dans des paquets celles qu’ilposiedoit à Paris- ; il y met cette ins-cription , Moitié pour les Pauvres; &au bas du compte , où ce qui revientaux Pauvres, est réglé, il met ces pa-roles :
Malheur & malédiElion a met héri-tiers tels qu ils soient , qui fous quelqueprétexte que ce puisse être , ne donneraientpoint aux Pauvres la moitié de tout cequi proviendra des susdits articles de pier-reries , si Dieu dijpofoit de moi avant quef eusse satisfait par moi-meme , encoremême que mon bien fe trouvât par quel-