Cause de Dieu. 299
ait spécifié à quels Pauvres, cela sup-plique à l’Hôpital Général.
M e Blaru pour l’Hôpital Général, plaidoyerdit qu’on contestoit une clifpofition, de Me Bla-par laquelle un Marchand qui a voulu ru Avocatsanctifier son commerce , aafiocié lesPauvres à son travail. La Providence rHôpiraîa accepté le sacrifice qu’il lui a offert ; Génétal.Duhalde en a recueilli le fruit qu’ilavoit sujet d’en espérer. La surprisequ’excite cette disposition , ne fait pashonneur à notre siécle. Quoi ! on estétonné d'une disposition en faveur desPauvres , fous le nom de Société avecDieu , dictée par les Loix du Christia-nisme I Sans doute on se récrie là-des-sus , parcequ’on mesure les sentimensde Duhalde à ceux qu’on auroit eu àfa place. Cette moitié dans laquelle onmet Dieu , quoi de plus propre à l’en-gager à verser ses bénédictions fur la^
Société ? Ce n’est pas que Dieu ait be-soin du bien des hommes, comme ditle Prophète Roi : D eue meus es tu -, ejuo- psal. i ; , t.rìtam bonorum mcorum noneges. Mais Dieuexige que les hommes tenant tout de fabonté , lui en témoignent leur gratitu-de. De tout tems dans les Temples, n’a--on pas consacré les prémices desfruits que la terre faisoir sortir chaque
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