Cause de Dieu. zvr:
crifices , étoit la feule victime qui pûtlui être agréable. Quel acte plus excel-lent de religion, que de faire part deson bien aux Pauvres que Dieu a bienvoulu honorer dit titre glorieux de fesImages , dont il nous recommande flsouvent le foin dans fes divines Ecri-tures ; julques-là qu’il nous insinueque ce précepte est un de ceux furlesquels nous ferons principalementjugés 1
De quelque côté qu’on regarde !adisposition de Duhalde , c’est toujoursune gratitude envers Dieu, Lc uns cha-nté envers les Pauvres» Soit qu’on don-ne à cette disposition le nom de Socié-té, soit qu’on la prenne pour un vœu,-soit qu’on la regarde comme un^legs ,soit enfin qu’on la mette dans la classede ces dispositions, qu’on appelle enDrok Pollicitation ; fous tous ces nomsdifférens, comment ofe-t on la con-tester , pour peu qu’on ait de religion ?
En effet, pour la considérer dabordsous les apparences de la Société , sui-vant l’idée de Duhalde ,.dira-t-on quel'homme ne peut contracter de Sociétéavec Dieu? Quoique la disproportionentre Le Créateur & la créature soitinfinie ? il y 4 néaruuôuis er.ue Dis»