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Tome IV.
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Cduse de Dteui

qui ne fade quelques écarts ; les plus.sages n’en font pas exempts , les ver-tus les plus brillantes font toujours om-bragées de quelques défauts ; maisquand ces foibies taches obscur ciroientlin peu son mérite , elles ne feroientjamais suffisantes pour prouver qu’ildut être interdit de l’administration deson bien , aucune incapacité ne lui hoirles mains. On ne peut donc annéanrirfous ce prétexte les dispositions qu’ila faites pendant fa vie.

L’objet qu’il a choisi pour fa dispo-sition éroit-il licite î II a diíposé en fa-veur des Pauvres de la moitié du pro-fit qu’il feroit pendant cinq annéesdans le commerce des pierreries. L’ob-jet de fa disposition est donc l’intérêcdes Pauvres ; ou ce qui est la mêmechose , l’intérèt public ; car comme ilest dit dans la Loi 2. de Pollicit. ailDig. tour le bien qu’on fait aux Pau-vres, est censé fait au Public. On nepeut nier qu’un tel objet soit licite ,& qu’il ne mérite toute faveur : si lesintérêts des Particuliers font refpeéfa-bles, l’intérêc public doit être sacré.Comment une disposition qui regardeles Pauvres ne feroit-elle pas favora-ble , puisqu’elle est plutôt le paiement