jjS Cause de Dieu.
tion, qu’il doit ècte regardé comme*une véritable Pollicitation ; ainsi, souscetre considération il est valable, 6el’action civile que l’on intente en con-séquence , est juste & légitime.
La Pollicitation , cet engagementexécutoire par lui-même , se trouveconfirmée par un legs qui est valable.Nous n’entrcrons pas dans le détail deplusieurs maniérés de léguer chez lesRomains, qui ont rapport à notre ef-pece. Par exemple , on confit moi t unlegs fait par un Marchand dans le Ca-lendrier , c’est-à dire, écrit fur le Jour-nal de ses comptes. Nous nous renfer-mons dans notre eipece, & nous ob-servons dabord que la claule du Testa-ment , par laquelle Duhalde recomman-de a son Exécuteur testamentaire de con-sulter fur son Journal les articles qui con-ternent les .Pauvres . & d’y satisfaire ,est une nouvelle preuve , Lc une con-firmation de la Pollicitation. Or il estcertain qu’une dette même naturelle ,une fois reconnue par Testament, pro-duit une action civile ; par conléquentsi l’on regarde la dette que produit laPollicitation , comme une dette natu-relle, elle produit toujours , aiant étéreconnue par Testament, une action