546 Cmse de Dieu.
posé deux moïens pour prouver qu’ellene pouvoir avoir lieu ; l’un , que cetteexécution devoir être empêchée parl’intérêt légitime de la veuve, &c dufils t l’autre, que cette exécution étoitsujerte à des retranchemens qui l’an-néantiiloient.
Le premier moïen ne peut pas faireune sérieuse difficulté ; en effet, ni l’in-térêt de la veuve , ni l’intérêt du fils,ne doivent point préjudiciel au droitacquis aux Pauvres. Si l’Acte dont ils’agit, est regardé comme une Pollicì-îation , c’est un Acte entre-vifs, par le-quel le mari a pû disposer des biens dela communauté , même au préjudice<de la portion de fa femme.
Si c’est un legs, le mari a toujours pûdisposer de sa propre moitié de la com-munauté. Sous l’un & l’autre point devue , les Pauvres prendront toujours lamoitié des profits.
S’il s’agit d’une Políicitation , la moi-tié qui reste , doit être partagée entrela veuve, & le fils ; pareeque l’aliéna-tion de l’autre moitié faite entre-vifs ,n fait préjudice à la portion de la fem-me dans la communauté.
S’il s’agit d’un legs , la veuve pren-dra en entier la moitié qui reste , le fils