Cause de Dieu.
moitiéaus Pauvres, l’autre moitié de-vroit être partagée également entre laveuve, & le fils. Il nous fiiffir fans en-trer dans cet examen , d’avoir prouvéque l’intérêt de la veuve , ni du fils ,ne mettent point d’obílacle à l’exécu-rìon que demandent les Administra-teurs pour les Pauvres.
Le second moïen tiré des déductions-de sommes qui anéantistent la pré-tention des Pauvres , n est pas plusembarraílant. Sa solution dépend ducalcul.
Sans nous engager dans un détailfastidieux de calculs , nous n'avonsautre chose à prononcer, sinon l’exé-cution de la disposition. La liquida-tion pourra s’èn faire dans l’intérieurdu Bureau de l’Hôpital. Si les héritiersne font pas contens de l’estimation quia été frite des pierreries > quoiqu’elleleur soit favorable > ils pourront faireprocéder à une nouvelle estimation..Les Pauvres ont donc deux titres noul’Acte doit être regardé comme uneTollìcita'.ion , ou comme un legs : dansle cas de la Pollicitation , l’héritier esttenu de 1 accomplir, c’est une chose-pi bée : si c’est un legs, la libéralité dûsdéfunt doit être exécutée par son fiéri-tier.