(f voie de fait, HA
géant pleinement la personne désho-norée , à la laver de son opprobre.
Ce fut auffi ropinion qu’insinua laDame de Liancour, lorsqu’elle renditsa plainte , quoiqu’elle ne «'exprimâtpas là dessus clairement. Mais elle futprévenue par M. le Procureur Général,qui voïant la négligence des Juges deslieux à poursuivre la punition du cri-me, obtint un Arrêt du 1 6. NovembreH>91. qui ordonnait que les informations(f -procédures ,fi aucunes avoient été fai-tes pour raison de la rixe arrivée entre lesDames deTnfnel & de Liancour, feroientapportées an Greffe Criminel de la Cour ,
CT qu à ft requete il feroit informé.
L’iriormation fut faite par M. leNain ce célébré Rapporteur de plu-sieurs grandes affaires criminelles. Il setransporta sur les lieux ; & comme onapprit par la réponse au commande-ment qui avoir été sait au Greílier duBailliage de Chaumont du Vexin-Fran-^ois , qu’on n’avoit fait aucune procé-dure , M. le Procureur Général obtintun Arrêt, qui ordonna que le Lieute-nant Criminel de ce Bailliage & le Pro-cureur du Roi feroient tenus de com-paroir à la Cour deux jours après lalignification de cet Arrêt, pour répon-