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Tome IV.
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Mariait mal ajsort!. 407ladre, il osa me Fimputer, il assura quej’étois moi-même dans les remedes , «Scil votilut que fur le champ fusse visi-tée. La honte d’un soupçon si outra-geux m’accabla ; ce que l'on exigeoicde moi fit gémir ma pudeur ; mais en-fin les intérêts de mon innocence pré-valurent , Sc me déterminèrent.

Le Chirurgien attesta qu’il ne m’a-voit trouvé que de legeres marquesd’une indisposition très-ordinaire auxfemmes, & dont on ne pouvoir rienconclure de dèíavantageux à leur con-duite.

Ce que je viens de rapporter prou-ve combien Tapoplexie avoir mis endésordre le jugement de Monsieur deKinglin-, ce que j’ai encore à dire surles déréglemens de son imagination »n’est pas moins décisif, on verra bien-tôt de quelle autorité pour ma Causesont ces Faits qui ne paroissent actuel-lement d’aucune conséquence.

Mon mari a toujours craint les es-prits , 6 c il s’étoit forgé fur cela biendes chimères ; mais depuis l’apoplexiefes terreurs paniques avoient augmen-té. Les vieux contes que les Nourricesemploient au lieti de verges lui fai-foient impression : le dirai-je enfin ; iì