Û un Procureur dit Roi. 4$^Paris, on supposé mal-à-propos qu’ilne réside point à Meudon ,. puisqu’il■est toujours à portée de s’y rendre, &parcequ’enfin il ne demande point àêtre réputé absent.
Comme il n’ignore pas que fa qua-lité de Baillis, tk la pension que luifait Sa Majesté , exigent fa présence ,& l’exercice actuel de ses fonctions,dans le lieu où elles font dûës, il a toutd’un coup levé la difficulté en soute-nant qu’il est par tout ; je lui accordes’il veut, à cause de sa taille avanta-geuse , qu’il occupe trois ou quatrefois plus du terrein qu’un autre hom-me ; qu’il répand six fois plus d’om-bre que moi : mais je ne lui pallieraipoint son existence actuelle en dissé-rens lieux , je ne croirai pas quand ilest à Paris, qu’il soit à Meudon.
Que ne répond-il naïvement, sansdétour , fans obícurité à une proposi-tion auffi simple , que l’est celle que jelui fais ? Je dis que les Procureurs duRoi des Juridictions policées duRoïaume , &c du ressort du Parlementde Paris , dans toutes les Causes, &ctoutes les affaires qui n’exigent pointleurs conclusions, font en l’abfencedes Baillifs, des Lieutenans Généraux
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