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Nov.
l6lQ.
148 Lettres de M. deBongars.
& tcute la magnificence des Grands. Erpareeque jene puis pas mener icy présen-tement cette vie champestre que les Poëtesont tant louée ; je fuis relòlu de m’y entre-tenir agréablement avec mes livres, quiont esté toíijcurs mes compagnons & mesfidèles amis. J’ay pris cette ville pour m’yretirer , parce qu’ailleurs je fuis toujoursaccabléd’une foule de perlònncs. Adieu,Monsieur. De Eastece íj. Noy. 1L0-.
XL.
A un de ses amù,
O N S I E U R,
J'ay laissé à Paris Messieurs vos enfansvers le commencement d'Aoust. Ils se por-toient fort bien. Je leur ay donné des lettrespour vous. J’ay prié M r Ancel que vousconnoiílez, comme je croy, d’avoir íoind’cux à Orléans, par où ils doivent passer.Ilsestoient arrivez à Paris, lorsque toutycstoitdansun grand trouble. Mais Dieupar fa bonté a tellement appaifé tout, quedepuis ce temps-là il n’est arrivé aucundétordre. Ainsi je les ay dissuadez de par-tir de France, Sc je leur ay conseillé d’al-JcràSaumur. Je ne fçaurois bien dire ceque nous deviendrons à l’avenir, tant jcvoy d’incertitudes dans toutes choses. Le