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340 Lettres de M. de Bon.gars.nous-mefmes la vérité de ce que vousnous écrivez de Suède-, de Pologne Scdu Turc; tant il est vray qu’il n’y apoint maintenant de Paá's fans guerre. Les■Espagnols excitent aussi des troubles dansl’Ecosse par leurs Emistaircs. Ils ont encela deux desseins , l’un de s’ouvrir uneentrée dans l’Angleterre ;■ l’autre, d’em-pescher par ces troubles qu’elie ne nousenvoye plus de secours, cóinme elle en a,envoyé souvent. J’admire que l’Empe-1 cur voyant le Turc à là porte, non feu-lement ne remédié pas aux maux pu-blics, mais qu’il les aigrisse rncfmc Scles envenime de plus en plus. II pen-'se à s’assurer Strasbourg & Julicrs ,comme Maximilien la Pologne, & Í’E-spagnol la France , ou plutost toute laterre. C’est là le zele de la maison duSeigneur qui les dévore. Je prie Dieuqu’il vous conserve, & tous les gens dcbien avec vous. Monsieur l’Ambassadeurvous fait fes amitiez & à vos amis. Jefuis tout à vous & à eux. De Francfortce 14. Février 13-93.
L V.
V Ous ne jugez , Monsieur, que tropvéritablement dc l’état présent deschoses. On n’abandonne pas feulement,mais on gasle cnticremcnt 1 assure de