SATIRE III. 45
Et ce visage enfin plus pâle qu un Rentier,
A î’aspect d’un Arrêt qui retranche un quartier ?
5 Qu’est devenu ce teint, dont la couleur fleurieSembloit d’ortoians seuls, & de bisques nourrie,
Oà
cette Satire: l’Auditeur , ou celui qui interroge ati com-mencemeat; & six Convives, qui font, le Personnage quifait le récit du R.epas, l’Hôte, deux Nobles Campagnards,celui qui est désigné par le Hâbleur, &c ensin un Poète.
V krs r. ^A, l Cette lettre , qui est an commencementdu premier vers, signifie rAuditeur, ou celui qui interro-ge j & la lettre P. qui est devant le quatorzième vers dé-note le Poète. L’ Auteur avoir dessein d’y mettre un B.pour marquer le BrouJJìn : mais il craignit que son inten-tion ne hit'trop marquée.
Imitait ons. Ibid. Quel sujet inconnu &c. ] Juvénalcommence ainsi ia neuvième Satire:
Seine velim , quare taties rtiihi, Navale, tristìs
Occurraj, [rente cbiuSa ? -—
- --- - v.nde repente
Têt nt«e ?
V E » s 4. ^A [aspeíl d 1 un <Arrèt qui retranche un quartier? ]Jr n 1664. le Roi fuprima un quartier des rentes constituéesmr l’Hôtel de ville-. Le Chevalier deCíitu fit alorscette Epigramme, dont Mr. Despréaux faisoit cas:
De nos %entts-i pour nos ptebez.,
St les quartiers sent retranchez .,
Pourquoi s 9 en émouvoir la bileìNohs n 1 aurons qu 9 k changer de lieu i. Nous allions k PHotel-de-Vil'e ,
Et noys irons k P Hôtel-Dieu*
V er s fi, - ■ ..1 — Et de bisques nourrie. ] jEíl Ct
les Bisques étoient un mets soit estimé,
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