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[Volume I. Tomes I. & II.]
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m SATIRE VILUn d'scours trop sincère aisément nous outrage.Chacun dans ce miroir pense voir son visage :

Et tel, en vous lsant, admire chaque trait,zo Qui dans le fond de l’ame 8c vous craint & vous hait.Muse, c’est donc en vain que la main vous démangé,S’il faut rimer ici, rimons quelque louange,

Et cherchons un Héros, parmi cet Univers,,Digne de notre encens, 8c digne de nos vers.

15 Mais à ce grand effort en vain je vous anime:

Je ne puis pour louer rencontrer une rime.

Dès que j'y veux rêver, ma veine est aux abois.J’ai beau frotter mon front,j’aibeaumordre mes doigts,

Jc

sstìd míhi vobifeum ejl , 5 Pbcebe , nevemqut Sonores ?

Etee r.scet Vati Musa jocasa sut.

Vers 30. fes-r des vert plus forcez, que ceux de la Puaelle.]Poé'me héroïque de Chapelain , don r tous les vers sem-blent faits en dépit de Minerve. Voïez les Remarques furle vers 173. de la Satire III., 8c fur le vers 90. de la Sa-tire IV.

Vers 40. D'abord trouve Sofal . ] C’est Sau-

va l n E, Auteur d’une Histoire manuscrite des Antiqui-tés de Paris. 11 avoir travaillé fur d’assez bons Mémoi-res, mais il gâta tout par son stile, chargé d’expreslïoasempouléfs 8c de figures extravagantes. 11 avoir rr.is danscette Histoire, un Chapitre des lieux de débauché qnicroient autrefois dans Paris. Air. Despréaux sc fouvenoitd’un passage de ce Chapitre, qui peur servir à juger du sti-le de SaisvaHe. Ces sales Impudiques , ces infâmes Débauchées ,allèrent chercher un az.ile dans ia rué' Bnse-micbe ; ér de lielles contemplèrent en fureté les tempêtes fy les orales qui s'e-Uvoìtnt eiHtiuuellemnt dam la- rue Chapon, Tout le reste

«raté