SATIRE VIII. 117
II tourne au moindre vent, il tombe au moindre choc :Aujourd’hui dans un casque, & demain dans un froc.
5 5 Cependant à lc voir plein de vapeurs légères,Soi-mcme se bercer de ses propres chimères,
Lui seul de la Nature est la baze & l'appui,
Et le dixième Ciel ne tourne que pour lui.
De tous les Animaux il est, dit-il, le Maître.
60 Qui pourroit le nier ? poursuis-tu. Moi peut-être.Mais tans examiner, si , vers les Antres sourds,
L’Ours
Ltttre cle iladamt de Studeri, d u ij. ,Aoàt .
» Pont Despréaux,je ne trouve pas qu’urv homme com--> me vous, quoique vous en puissiez due, doive elfe cité» si légèrement que vous l’avez été. Le Roi, à ce qu*on>> m’a dit, demgnda ce que c’étoitque Us Saints, que vous» aviez célébrez - & l’on lui répondit , que c’étoit une» badinerie un peu impie que vous aviez faite. Je ne trou*>> ve pas ce!a plaisant.
,, Cette Dame étoit la veuve du fameux Gouverneur deNotre-Dame de là Carde, Messire G h o * s < n r. S c u-v er 1 , peu ménagé en divers endroits des Oeuvres dçnotre Satirique, contre lequel, pour venger la mémoire deson Epoux, elle auroit bien voulu animer Mr. le Comtede íiussi. Elle mourut à Paris au commencement de Tan-née 1711. Les Lettres dont on vient de rapporter lesfrag-mens, n’ont pas été imprimées.
Vers 47. Croit qne Dieu,tant exprès , d'une cite nouvelle,]Votez la Remarque íur le vêts roj. de la SatireX.
Vers r Z. H tourne ait moindre vent , ii tombe ait moindrecl >oc: 6cc. ] L’Auteur faifoit casdecevers8cdusiiivant,tantfour leur beauté, que pour la singularité de la lime.
V ra s 6t. Mais fans examiner , ft,vers les Antres sourds.']Un Critique habile * croît que les Mntres swrds , donnentF 4 ' une
* Mr, De la Monnoye,