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[Volume I. Tomes I. & II.]
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S A T I R 15 IX. lóï

i jo Est-ce un crime, après tout, & fi noir & si grand ?

Et qui votant un Fat s’applaudir d’un Ouvrage,

Où la droite Raison trébuche à chaque page,

Ne s’écrie auffi-tôt : L’impertinent Auteur!Venmiieux Ecrivain / le maudit Traducteur !r S S A quoi bon mettre au jour tour ces discours frivoles ,Et ces Biens enfermer, dans de grandes paroles ?

Est-ce donc là médire, ou parler franchement ?Non, non, la Médisance y va plus doucement.

Si l’on vient à chercher, pour quel secret mystèrei6o Alidor à ses frais bâtit un Monastère :

Alidor, dit un Fourbe, il efi de mes Amis,

Je ïai connu Laquais avant qu'il fût Commis,

C’eJI

Tandis qu’^ilider fut Laquais »

11 fut soumis , humble & doeil* zMais quand il eut fait force acquêts 3Il fut regue, altier , difficile .

On l*eût pris peur un Roitelet ,

Tant Vorgueil le f t méconnaître.

Je »#íí ban que d'un ben ValetOn ne saurait f aire un bon M,titre.

NioousRmu, Chancelier de Bourgogne, décriépar set concuflïons, avoir fondé un Hôpital : surquoi LouisXI. dit ce bon mot ; Que %*ttlut nyMtfa.it une infinitéie f *tt-vnj , il élsit bien jstftt q»*il Us loetíìt.

Ce n’étoit pat à celui là que notre Auteur en vouloir sil avoir des exemples plus modernes.

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