SATIRE IX. 173Saufal est le Phénix des Esprits relevez.
Perrin..... Bon, mon Esprit, courage, poursuivez.r§5 Mais ne voïez-vous pas *que leur troupe en furieVa prendre encor ces vers pour une raillerie ?
Et Dieu fait, auffi-tôt, que d’Auteurs en courroux »Que de Rimeurs blessez s’en vont fondre fur vous lVous les venez bien-tôt, féconds en impostures*Amaffer contre vous des volumes d’injures*
Traiter en vos Ecrits chaque vers d’attentat,
Et d’un mot innocent faire un crime d’Etat.
Vous aurez beau vanter le Roi dans vos Ouvrages * 'Et, de ce nom sacré sanctifier vos pages.
Qui
télèbre par les Traductions qu’iî a données. 11 étoir de“Académie Françoise, & mourut en 16Í4,
Patru: Olivier Fatru, de l'Académie Françoise,a été un des plus célèbres Avocats du Parlement de Paris.Notre Poète a joint tei ces deux Illustres Ecrivains, Ablaa-eouit Sc Parru z parce qu’ils croient unis d’uae étroiteamitié.
Vers ryl. Cetin i sts Serment Scc. J Voïeeleversfio.dell Satire III.
Vers Z9J. Saufal ejfle Phénix &C.] C’cst Sauvaliv.Voïez le vers 40. de la Satire VII.
Vers 194. Ftrrin .&».] Votez le ve1S44.de
la Satire VII.
Vers }ol. Et if un met htnecint faire m trbned’Etat. ] Mr.le Duc de Montauzier avoit voulu faire un crime d’Etat ànotre Satirique, de ce qu’il avoit traité ce Siècle, dc Siè-'l'defcr la Satire I. Mr. Pelisson , piqué contre l’Au-teur, vouloir insinuer que, dans le vers zz4. de cette Sati-re neuvième, Midas, h T{eì Midas St c. Me. Despréaux avoittu à l’égard du Roi, le même dessein, que Perse avoit eucontre Néron dans ce vers : .Attriculas afmi Mida habit :dessein extrêmement éloigné de la pensée de notre Auteur.
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