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D r S CO U R s
DE L’AUT E U R,
Pout íêrvir d’Apologie * la- Satire suivante.
Uelque heureux succès qu 9 aient eumes Ouvrages favois résolu 1 de-puis leur dernière Edition de neplus rien donner au Public ; çjfq mi qu 1 à mes heures perdues , 2 3 * ily a environ cinq ans , j'eujfe en-core sait contre /’Equivoque une Satire que tousceux à qui je l'ai communiquée , ne jugeaient pasinférieure à mes autres Ecrits , bien loin de lapublier , je la tenois soigneusement cachée , sfje ne croiois pas que , moi vivant , elle dût ja-mais voir le jour. Ainsi donc aussi J'oigneux dé-sormais de me faire oublier , que j’avois été au-trefois curieux de faire parler dé moi,je jouissais ,à mes infirmitez près , d'une assez grande tran - ■quilité , lorsque tout d'un coup j'ai apris qu'on 'débitait dans le monde fous mon nom quantité deméchans Ecrits , z C3 5 entr'autres une Pièce en
vers-
I Depuis leur dernière édition. ] En T7*î.z II y a environ cinq ans.'} Ce Discours surcomposé est
2 7 lo.
3 Et entY 9 autres me Pièce en vers. J L’Ouvragedont il s’íi-
Sjt ici, étoit une Epître d’envirQn soixante vers. Mr. Des-Ptéaux fut très-mortifié d’apprendre qu’on l’en croioit
Auteur. Voici dans quels termes il en marqua fa pensée '2 un Jésuite du Collège de Louis le Grand. Je déclare quéU-"‘t s 9 est jamais rien fait de p'tls mauvais .ni de plussottement in~-jttrictix qui cette grtjjière tornade de quelque Cuistre de Collè;e d eî. ; i'Vn.c