ÏÇO E P I T R E I.
Dès que je prens la plume, Apollon éperduSemble me dire : Arrête, insensé, que fáis-tu ?
5 Sais-tu dans quels périls aujourd'hui tu t’engages ?
Cet-
permettoit pas de recommencer sitôt la guerre. Us s’é-toient hâtez de la conduite, craignant que Mr. de Tu-renne, qui commençoit à les traiter avec beaucoup dehauteur, ne se rendît maître des affaires. C’est ce que leCommentateur ne devoir pas ignorer. D’ailleurs, i! amal expliqué le but de cette Epître. Il dit que Mr. Des-pteaux y fait voir qu^tni Tfo i n’ejl ni moins grand, ni moinsglorieux dans la paix que dans la guerre. Mr. Despréaux vaplus loin. 11 y fait la Satire des Conquerans; 8c soutientque la véritable gloire d’un Roi ne consiste pas à ravagesU terre, mais à rendre ses Sujets heureux, en les faisantjouir d’une profonde paix.
En vain attn Conquérons
L’erreur parmi les %ois donne les premiers rangs , 8cc.
D u Mo N t 11 r.
Cette Epître fut faite en iLLy. 8c ce fut Madame deT H i a n o e qui la présenta an Roi.
IM t t. Vers z. Dès que je prens la plume, apollon éperdu,tcc.j Virgil. Eclog. VI. z.
Cum cantrem reges fr pralia', Cynthius aurem
Vellit, fr admonuit.
C H A w O. Vers ;. Sais-tst dans quels périls aujourd’hui lflr ’engagcs?] Dans toutes les éditions qui ont précédé cellode 170r. il y avoir:
Ow vas-tu t’embarquer ? regagne les rivages .
E’Auteur avoir même mis dans la première composition!
- — ■■ — Regagne le rivage.
Cette mer S» tts cours eji célèbre en naufrage.
>laís