EPITRE VI. 3*“Moi ? Vous. On nous l'a dit dans le Palais Roïal.Douze ans font écoulez depuis le jour fatal,
6 Ï Qu’un Libraire imprimant les essais de ma plume,Donna pour mon malheur, un trop heureux volume.Toujours, depuis ce tems, en proie aux sots discours,Contre eux la Vérité m’est un foible secours.
' yient-il de la Province une Satire fade,
D'un
qu’une syllabe ì Hier ; quoi qu’il l’ait fait de deux syllabesdans le vers 52. Hier, devens, dit-on, &c. C’cst, disoìc-il, pateeque le mot Hier, ne fetoit pas assez soutenu, sion ne le faisoit que d’une syllabe quand il est seul : au lieuqu’il est assez soutenu quand il est joint à un autre mottomme .Svanl-hicr.
Vers 61. 'Un Ecrit scandaleux feus votre nom fe denne.\ Onattribuait faussement à notre Auteur, un Sonnet satiriquecontre Mr le Duc de Nevers. Votez les Remarques fur ledernier vers de l’Epître suivante.
Vers 6 j. - — On nous l'a dit dans le Palais : !{sral. q
f-a plupart des Nouvellistes s’assemblent dans le jardin dapalais Roïal ; fc l’on appèle ordinairement les nouvellesfausses ou suspectes, des nouvelles du Palais Tlpîal.
I m 1 t. Vers 64. Dauzje ans font écoulez. &c. ] Horace, L.
U. sat.VI.40.
Seplimus ollavo propior jam fu^erit annusì£m j»« Ile t ana s me coepit haltère fuerumIn numéro . «...
Per totum hoc t emplis fnljtHier in dìem & hormisInvidi*.
lbid. Douta ans font émulez, tac. ] La première édition des“étires fut faite au mois de Mars, 1666. Ainsi,la douziè-J 11 * année couroit en 1677. quand l’Auteur composoit ect-sì f ièce. Horace se plaìgnoìt anfsi de ce que l’amitié dont*«ae l’honoroit depuis près de huit ans, l’avoit exposéu * traits des Envieux. Votez la Note précédente.
V e rs 6 p. Vient-il de la Province une Satire fade, orc. ]q_z Daas