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C H A N T IV.
Le meurtre s’exerçoit avec impunité.
Mais du Discours enfin sharmonieuse adressek40 De ces sauvages mœurs adoucit la rudesse;■Rassembla les Humains dans les forêts épars,Enferma les Citez de murs & de remparts ;
De l’aspect du supplice effraïa l’insolence,
Et sous l’appui des Loix mit la foible Innocence.'
:î 4 S Cet ordre fut, dit-on , le fruit des premiers Vers.De là font nés ces bruits reçus dans l’Unìvers,
Qu’aux accens, dont Orphée emplit les monts deThrace,
Les Tigres amollis dépouilloient leur audace ;Qu’aux accords d’Ampliion les pierres se mouvoient »î So Et sur les murs Thébains en ordre s’élevoient.L’Harmonie, en naissant, produisit ces miracles ;Depuis, 1e Ciel en Vers fit parler les Oracles;
Du
- Silvcfîret homines fttccr , ìnterpresqtte Dcorum »
Cœdìbpts & vifttt fado ddcrruìt Orpheus.
DiShis ob hoc ienire tigres , rabidosquc Icônes \
Diffus & ^Amphion Tbebaua eonditor &rcis ySaxA vnovcrc sono teshidinis &C.
Et les douze Vers fui vans, dans lesquels Horace fait auflìl’éloge de la Poésie,í Vus r;i.
Depuis le Ciel en Vers fit parler les OraclesDu sein 4'un Prêtre, emû d'une horreur, 8CC.
®es Marcts a blâmé Mr. Desptéaux d’avoîr attribue' Ju^siel les Oracles des Payens. ,, Quelle césure. Le Ciel en’* Vers? £t comment veut-il s’ériger en Payen, disant,4 u e lé Ciel fit parler en vers lés ©racks ì puisque cesE 1 »? Ora-