CHANT IV. m
*7$ Fuyez ees lieux charmans qu'arrose le Permcsse.
Ce n est point sur res bords qu’habite la Richesse.’Aux plus savans Auteurs, comme aux plus grandsGuerriers,
Apollon ne promet^u’un nom & des lauriers.
Mais, quoi ? dans la disette une Muse affaméeï 8o Ne peut pas, dira-t-on, subsister de fumée.
Un Auteur, qui pressé d’un besoin importun,’
Le soir entend crier ses entrailles à jeun,
Goûte peu d’Hélicon les douces promenades.Horace a bù son saoul, quand il volt les Ménades ;% Et libre du souci qui trouble Colleter,
N’attendpas, pour dîner, le succès d’un Sonnet.
II est vrai : mais enfin cette affreuse disgrâceRarement parmi nous afflige le Parnasse.
Et que craindre en ce siècle, où toujours les beaux Arts*9o D’un Astre favorable éprouvent les regards:
Où d'un Prince éclairé la sage prévoïanceFait par tout au Mérité ignorer l’indigence îMuses » dictez fa Gloire à tous vos Nourrissons.’Son nom vaut mieux pour eux, que toutes vos leçons.'15 S Que Corneille, pour lui rallumant son audace,
Soit
Pattt'ertáj.) rttes-te ier:s que nèfle dieque
Corons ; Setur efl cùm didt HbïáIÌu! , vhe !
Ver, t?î. - Z»,' trouble Ce’lctct. ] Yoïez lí BOt*
sur lc vers 77, de la Satire I.
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