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Oses-tu bien encor, Traître, diiîìmuler,
Dit-ellc ? 8e ni la foi que ta main m’a donnée,
Ni nos embrassemens qu’a suivi l’Hymenée, -ij Ni ton Epouse enfin toute prête à périr,
Ne sauroient donc t’ôter cette ardeur de courir ?Perfide, fi du moins, à ton devoir fidelle,
Tu veillois pour orner quelque tête nouvelle;
E espoir du juste gain, consolant ma langueur,so Pourroit de ton absence adoucir la longueur.
Mais quel zèle indiscret, quelle aveugle entrepriseArme aujourd’hui ton bras en saveur d’une Eglise ?Où vas-tu, cher Epoux? Est ce que tu me fuis?
As-tu donc oublié tant de si douces nuits?
15 Quoi! d’un œil fans pitié vois-tu couler mes larmes ?
Au
Oh f sous ce piège adroit , cet amant infidèleTrame le noir complot d’unifiante noavèletTas des baisers permis qu?en fes bras il reçoit ,
Et porte en d'antres lieux U tribut qu'U lui doit.
Imit. Vers 12. Oses-tu bien encor, Traître, dijjìmnhr,îcc,] Enéide, L. IV. v. 305.
DiJJìmulare etiam fpcrastì, Perfide, tantumPojfe nefas ? &C.
■ Cm an g. Vers r S. Tu veillois pour orner quelque tète non-t’ile.i Editions avant ceile de 1701.
T» veillois pour régler quelque horloge nouvelle.
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C H A Ne.