CHANT II. m
Avant que tes faveurs sortent de ma mémoire.
Mais ne présume pas, qu’en te donnant ma foi,L’Hymen m'ait pour jamais asservi fous ta loi.
45 Si le Ciel en mes mains eût mis ma destinée,
Nous aurions fui tous deux le joug de rHymenécíEt fans nous opposer ces devoirs prétendus,
Nous goûterions encor des plaisirs défendus.
Cesse donc à mes yeux d’étaler un vain titre;,îo Ne m'ôte pas- fhonucui «r elever un Pupitre;
Et toi-même, donnant un, frein à tes désirs,Raffermi ma vertu qu’ébranlent tes soupirs.
*Que te dirai-je enfin ? c’eû le Ciel qui m'appellei.Cne Eglise, un Prélat m’engage en fa querelle.
^ H faut partir: j’y cours.Dissipe tes douleurs,,
Et ne me trouble plus par ces indignes pleurs.'
D la quitte à ces mots. Son Amante effarée
De-
Z Ile éclate en ces mots que lut diSfa la rage».
Non , ton Pere à Paris ne fut point Boulanger ;
Pt tu n* es point du sang de Cervais P Horloger :
"Pa mert ne fut point 1 $ maîtresse d*un Coche »
Caucase dans fes flancs te forma (Pune rocbe y'Une Tigresse affreuse, en quelque antre écarts)
Pe fit avec son lait sttccer sa cruauté»
Car, pourquoi désormais fl.iter un infidèle?
P- n attendrai~}e encor quelque injure nouvelle ?
^ Ingrat t a-1 il du mains , en vj'olant fa foi 9.
x 7 Ma-