Ï 4 * L E L U T R I N.
Dans son hardi projet toutefois il s’obstine:
Lorsque des flancs poudreux de la vaste machiné[7 y L’Oiseáu sort en courroux, & d’un cri menaçantAchève d’étonner le Barbier frémissant.
De ses ailes dans l’air secouant la poussière,
Dans la main dé Boirude il éteint la lumière ;
Les Guerriers à ce coup demeurent confondus :
S o Ils regagnent la Nef de frayeur éperdus.
Sous leurs corps tremblotans leurs genoux s’affoi*blissent:
D'une subite horreur leurs cheveux se hérissent ;
Et bien-tôt, au travers des ombres de la nuit,
Le timide Escadron se dissipe & s’cnfuit.
85 Ainsi Iorsqu’en un coin , qui leur tient lieu d'arile >D’Ecoliers libertins une troupe indocile yLoin des yeux d’un Préfet au travail assidu,
Va tenir quelquefois un Brelan défendu:
Si du veillant Argus la figure effraïante >
50 Dans l’ardeur du plaisir à leurs yeux se présente »Le jeu cesse à l’instant, Taxile est déserté,
Et tout fuit à grans pas le Tvran redouté.
La Discorde, qui volt leur honteuse ' disgrâce >Dans les airs cependant tonne, éclate, menace >
C h A N o. Vers 7Í.-
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1 m 11, Vers ISZ. Lâcha ,
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