.148 LE LUTRIN.
L’Eglise étoit alors fertile en grans courages.
Le moindre d’entre nous, fans argent, fans appui.,no Eût plaidé le Prélat, & le Chantre avec lui.
Le Monde, de qui l’âge avance les ruines,
Ne peut plus enfanter de ces âmes divines.
Mais que vos cœurs du moins, imitant leurs vertus,De l’aspect d’un Hibou ne soient pas abbatus.
115 Songez,, quel déshonneur va souiller votre gloire,,Quand le Chantre demain entendra sa victoire.Vous verrez tous les jours, le Chanoine insolent,Au seul mot de Hibou, vous sourire en parlant.Votre ame, à ce penser, de colère murmure:
130 Allez donc de ce pas en prévenir l’injure.
Méritez les lauriers qui vous font réservez.,
Et ressouvenez-vous quel Prélat vous se rvez.
Mais déja la fureur dans vos yeux étincelle.Marchez, courez, volez où l’honneur vous appelle-135 Que le Prélat, surpris d’un changement si prompt»Apprenne la vengeance auffi-tôt que l’affront.
En achevant ces mots, la Déesse guerrièreDe son pié trace en Pair un sillon de lumière;Rend aux trois Champions leur intrépidité,
Im » t. Vers T2T. Mtnit it quida Discours de Nestor, d*ns l’Iliade, L. IV ers 141 , C est Miist , grand Cindé, j»’<i
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