î 9 6 DISCOURS SUR L’ODE.
ra encore une antre petite Ode de ma façon, queje n'avois point jusqu'ici inférée dans mes Ecrits ;je fuis bien aise , pour ne me point brouiller avecles Anglois d'aujourd'hui , de faire ici ressouvenirle Leéleur , que les Anglais que j'attaque dans cepetit Poème , qui ejl un Ouvrage de ma premièreje une(se , ce sont les Anglais du tems de Cromvjel.
f'ai joint aussi à ces Epigrammes un Arrêt Bur-lesque donné au Parnasse , que j'ai compose' autre-fois , afin de prévenir un Arrêt très-ferieux , quel'Univerfitésongeait à obtenir du Parlement , con-tre ceux qui enseigneraient dans les Ecoles de Phi-losophie , d'autres principes que ceux d'Ariflote.La plaisanterie y descend un peu bas , & ejl tou-te dans les termes de la Pratique. Mais il fiilloitqu'elle fût ainsi pour faire son effet , qui fut très-heureux , if obligea , pour ainsi dire , l'Univer-fité à supprimer la Requête qu'Elle allost présen-ter :
Ridiculum acri
Fortius a c mdiùs magnas plcrumque fc-cat rcs.
* O D £